La loi des séries 

"Légion étrangère" d'Edouard Elias

La Légion étrangère en Centrafrique © Edouard Elias

Originaire du Gard, Edouard Elias a vécu dix ans en Egypte avant de rentrer en France en 2009 pour y faire ses études. Il étudie la photographie à l'Ecole Condé de Nancy où il se passionne pour la photographie de guerre. Il a travaillé dans des camps de réfugiés en Turquie, en Birmanie mais aussi à Alep. « Ce n'est pas une tête brûlée, ni un va-t-en-guerre, mais quelqu'un de très posé et de consciencieux. Il s'était mis à apprendre l'arabe », a raconté l'un de ses professeurs à Nancy, Olivier Cahez, cité par l'Est Républicain. Encore étudiant, il s'est fait connaître à 21 ans, lorsqu'il décide de partir faire un reportage en Syrie, en août 2012, sans aucune commande. A son retour, il démarche des journaux avec une série intitulée « Le Martyre d'Alep », en vain. Edouard Elias est aujourd’hui lauréat 2015 du Prix Rémi Ochlik pour son reportage « La Légion étrangère » en Centrafrique. Reportage remarqué par toute la profession, le prix récompense son travail réalisé durant l’été 2014.

Squal

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